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mercredi 9 février 2022

Signes d'espoir

 






Nous ne sommes qu'en Février et pourtant au jardin naissent les couleurs du printemps porteuses d'espoir.

Nous venons  de vivre deux tristes semaines car la joyeuse attente  d'Aurélie et Philou s'est mal terminée.

C'est une période difficile pour notre jeune couple que nous allons tenter de soutenir au mieux, écouter surtout leur chagrin; éviter les mots qui ne consolent pas.  Un tel évènement assez courant et pas nécessairement dramatique médicalement parlant, n'a rien de banal pour celle qui le vit dans son corps et son coeur .  Il n'y a pas de mots pour dire la peine des parents "orphelins" de celui ou celle qu'ils ont tant désiré-e.  C'est une épreuve que j'ai vécue il y a 47 ans, elle m'a laissé un triste souvenir: la vie commençait à s'organiser autour de ce petit être que l'on portait en soi et il nous quitte, laissant place à un grand vide et un point d'interrogation? Qui était-il ou elle? Que serait-il-elle devenu-e? 

Et pourtant la vie continue... Laisser le temps passer et atténuer la peine. Ne pas imposer un point de vue ou des mots que l'on croit bienveillants et qui ne font que remuer le fer dans la plaie. Etre là si nécessaire,  et surtout écouter...




lundi 18 octobre 2021

Adieu Thierry

 

Merci à Patrick Yven pour le partage de cette splendide photo

 

Je trouve difficilement les mots pour dire la douleur de ton départ, un an après celui de ta chère maman, Claire. Que ton sourire éclaire toujours nos vies, surtout celles de Rozen et de vos trois garçons, Léon, Merlin, Emile, et celles de ton père Jean-Marie et tes frères Yann et Stéphane! 

Les nombreux témoignages de celles et ceux qui ont connu tes engagements pour les jeunes, tant comme animateur sportif que comme enseignant disent que tu étais un "grand homme". Oui, nous garderons le souvenir d'une belle personne !

mercredi 2 décembre 2020

Départ d'une grande dame de la chanson

 Adieu Anne Sylvestre, bien connue pour ses "Fabulettes" que nous avons tant écoutées et chantées avec les enfants .... Elle avait aussi et surtout un magnifique répertoire pour tous, engagée depuis toujours et à l'avant garde comme féministe : elle avait défendu l'avortement bien avant sa légalisation "Non tu n'as pas de nom"



Défendu aussi le mariage homosexuel bien avant "le mariage pour tous" : Gay, gay marions nous 


 

et après l'affaire DSK et bien avant le mouvement #MeToo"Juste une femme " 



 et tant d'autres ...... "Les gens qui doutent".... "Carcasse " ..."Petit bonhomme"...."Rien qu'une fois faire des vagues..." "La faute à Eve"

Il y en a tant et tant.... Je l'écoute souvent durant ma sieste  (merci Deezer ) et regrette vivement que radios et télé ne ressortent que quelques unes de ses chansons maintenant qu'elle n'est plus là, alors qu'on l'entendait si rarement de son vivant .  

mardi 13 octobre 2020

Adieu Claire !

 

Juin 2008 dans le jardin de Françoise

 

Dans notre grande "fratrie" nous étions les "4 petites", et voilà que tu nous a quittées, après une longue période de souffrance morale et physique.  Il y avait un certain temps que tu ne te levais plus et ne parlais presque plus.  Lorsque je téléphonais, Jean Marie te faisait part de ma présence et, me disait-il, tu souriais en entendant mon nom.... et cela me touchait au fond du coeur car j'ai toujours aimé ton sourire si doux . 

De nous 4 tu étais sans doute la plus timide et la plus réservée, patiente et si douce avec les enfants. 

Quand tout allait bien tu aimais rire, tu aimais les vacances au soleil d'où tu revenais dorée et blonde et gorgée de bonheur ! 

Nous avions, un été, partagé ces vacances au Racou ... j'en garde un si beau souvenir ! 

Tu as trois beaux garçons, des belles filles charmantes et de superbes petits et arrière-petits enfants : grands et petits sauront entourer Jean Marie de la tendresse que tu leur as offerte. 

Tu me manques - et les mots me manquent pour dire ma peine aggravée par le fait de ne pouvoir, dans la situation actuelle, rejoindre la famille, serrer chacune et chacun  dans mes bras, pleurer ensemble.  

Ce qui atténue légèrement cette peine est de  savoir que tu es en paix, que tu ne souffres plus.

Adieu Clairette !

mardi 14 avril 2020

Colère puis tristesse

Vendredi dernier - et je n'ai pas réussi à l'évoquer plus tôt - nous avons appris le départ brutal d'une petite nièce de 21 ans, partie dans son sommeil.  Rien à voir avec le coronavirus.  Elle n'était apparemment pas touchée par ce sournois virus mais elle avait une fragilité du coeur, connue et suivie régulièrement. 
Mon premier réflexe a été la colère contre une telle injustice: une si jeune fille pleine de vie et d'espoirs, faisant de brillantes études, promise à un bel avenir!
 Et aujourd'hui c'est une grande tristesse qui m'envahit
"The most painful state of being is remembering the future, particularly the one you’ll never have.” ― Søren Kierkegaard: en quelques mots Kierkegaard exprime que la grande peine est se souvenir du futur, surtout d'un futur qui n'existera plus pour nous.  Cette citation je la dois à Dr. Caso qui dans son blog, évoque notamment la peine des parents privés de leur enfant. 
Je suis d'autant plus peinée que la situation actuelle prive ma nièce et sa famille du réconfort de la présence et du soutien de toute notre grande famille.  Nous sommes loin mais n'avons jamais hésité à traverser la France pour soutenir nos proches endeuillés. Et cette fois ce n'est pas envisageable et cela ajoute à la peine. Alors je dis nos affectueuses pensées, je le dis au téléphone et par écrit.  Mais dans de telles circonstances les mots paraissent bien légers quand on voudrait tant serrer dans ses bras celles et ceux qui sont devant ce vide laissé par ce départ si soudain qui bouleverse à jamais leur vie !